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Prime de Belo Betty à 457 000 000 Berries

Affiche WANTED

Affiche WANTED de Belo Betty - 457000000 Berries

Avis de recherche de Belo Betty avec une récompense à 457 millions Berries sur son poster WANTED.

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Document OPW

MARINE
Gouvernement Mondial via la MarineDivision des primes du Quartier Général de la Marine
WANTED ARCHIVE FILE
#OPW-4543
Active
Surnom (Alias / Épithète)
Commandante de l'Armée de l'Est
Organisation
Armée Révolutionnaire
Rôle
Commandant
  • Prime unique de Betty
  • #2 au classement des dernières primes de l’Armée Révolutionnaire (9)
Classement global
#63
Rang
72.2%
Percentile

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CONFIDENTIEL

Le Kobu Kobu no Mi de Belo Betty ne frappe personne : il amplifie le courage de qui l'entend. Un discours suffit à transformer une foule de civils désarmés en une ligne qui tient face à des pirates armés — c'est ainsi qu'elle et les autres commandants d'armée ont brisé l'incursion des Peachbeard Pirates sur le royaume de Lulusia, en armant des habitants plutôt qu'en se contentant de les protéger. L'ironie va jusqu'au bout : Peachbeard, capturé par les habitants qu'elle venait de convaincre de se battre, finit livré aux autorités pour que ces mêmes habitants touchent sa propre prime.

Commandante de l'Armée de l'Est de l'Armée Révolutionnaire, l'une des quatre placées, avec Emporio Ivankov, directement sous l'autorité de Dragon, elle occupe un poste qu'elle n'a pas fondé. Il y a environ trente ans, elle militait encore parmi les Freedom Fighters qui ont libéré Bartholomew Kuma et une femme nommée Ginny ; l'organisation s'est ensuite restructurée en Armée Révolutionnaire, et Betty a repris le commandement huit ans après la mort de Ginny, sa prédécesseure directe. Le titre qu'elle porte est un héritage de quelqu'un tombé pour la même cause, pas une conquête personnelle.

Les 457 millions inscrits à son nom ne récompensent donc pas une combattante d'exception au sens classique : ni une lame, ni un fruit de destruction. Ils tarifient une capacité à faire se battre les autres, dans une organisation où le pouvoir de rendre courageux vaut, aux yeux du Gouvernement Mondial, visiblement plus cher que celui de frapper soi-même.