
Avis de recherche de Hack, dont l'existence est plausible mais pas officiellement confirmée. (poster WANTED)
LA RÉFÉRENCE DES PRIMES ONE PIECE

Avis de recherche de Hack, dont l'existence est plausible mais pas officiellement confirmée. (poster WANTED)

Hack enseigne le karaté et le jujutsu Homme-Poisson à des enfants orphelins quand l'Armée Révolutionnaire ne le mobilise pas ailleurs ; c'est ce même homme qui débarque à Dressrosa aux côtés de Sabo et de Koala pour couper un trafic d'armes tenu par la famille Donquixote, bien avant que quiconque n'entende parler d'un tournoi. L'inscription au Colisée Corrida n'est qu'une couverture supplémentaire pour approcher le Mera Mera no Mi sans éveiller les soupçons des geôliers locaux.
Dans l'arène du bloc B, sa force nette met plusieurs adversaires au sol d'un seul coup — jusqu'à ce qu'il croise le Bari Bari no Mi de Bartolomeo. La barrière invisible ne cède pas ; c'est le bras d'Hack qui se brise contre elle, sans qu'un seul coup ne l'ait touché directement. La défaite n'a rien d'humiliant dans le contexte de la mission : le trafic d'armes reste la priorité, le tournoi n'était qu'un déguisement de plus.
Rien de tout cela n'a jamais atteint un dossier administratif. Hack combat pour une organisation qui conteste elle-même la légitimité du Gouvernement Mondial ; se faire mettre à prix par l'institution qu'on cherche à renverser reviendrait presque à valider son autorité. Le silence n'est donc pas un oubli mais une cohérence — un maître d'armes qui recrute des enfants des rues pour leur apprendre à se défendre n'a, dans les faits, jamais commis l'acte qui déclenche une inscription au registre : il n'a jamais volé, jamais pillé, jamais attaqué un poste marine en son nom propre. Seule la mission de Dressrosa l'a placé, une fois, dans le viseur d'un adversaire nommé — et cet adversaire n'était pas un Marine.