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Prime de Peachbeard à 52 000 000 Berries

Affiche WANTED

Affiche WANTED de Peachbeard - 52000000 Berries

Avis de recherche de Peachbeard avec une récompense à 52 millions Berries sur son poster WANTED.

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Document OPW

MARINE
Gouvernement Mondial via la MarineDivision des primes du Quartier Général de la Marine
WANTED ARCHIVE FILE
#OPW-3751
Active
Surnom (Alias / Épithète)
Peachbeard
Organisation
Équipage de Barbe Noire
Rôle
Membre
  • Prime unique de Peachbeard
  • #4 au classement des dernières primes de l’équipage de Barbe Noire (6)
  • #5 au classement des primes historiques de l’équipage de Barbe Noire (8)
Classement global
#168
Rang
25.1%
Percentile

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CONFIDENTIEL

Silhouette fine, visage étroit, long menton pointu, cheveux ondulés jusqu'au torse, moustache rose recourbée en guidon et bouc, une cicatrice suturée court de l'œil gauche à la pommette : Peachbeard a l'allure d'un dandy vieilli plutôt que d'un capitaine de guerre. Il ne navigue sous aucun équipage constitué de Barbe Noire — il en emprunte simplement le pavillon, revendication qu'aucune source ne confirme jamais officiellement.

Cette allégeance auto-proclamée ne l'empêche pas de choisir sa cible avec un calcul politique précis : au moment du Reverie, quand les forces royales du royaume de Lulusia partent toutes assister au sommet, il en pille le port laissé sans défense. Le calcul se retourne contre lui. Quatre commandants de l'Armée Révolutionnaire — Belo Betty, Morley, Lindbergh et Karasu — interceptent le raid et le mettent en déroute. Capturé, Peachbeard brandit la menace de représailles de Barbe Noire pour se protéger ; Belo Betty lui répond sèchement que l'Empereur ne se soucie pas du sort de ceux qui pillent sous son nom sans jamais l'avoir rencontré. La menace tombe à plat devant des combattants qui ne l'ont jamais pris au sérieux.

Cinquante-deux millions de berrys pour un homme abandonné jusque par le nom qu'il avait choisi de porter. Laissé aux habitants de Lulusia pour être livré contre récompense, son dossier se referme sur une leçon simple : un pavillon emprunté ne protège personne, surtout pas contre ceux qui savent exactement à qui il n'appartient pas vraiment.