
Avis de recherche de Spandam, dont l'existence est plausible mais pas officiellement confirmée. (poster REWARD)
LA RÉFÉRENCE DES PRIMES ONE PIECE

Avis de recherche de Spandam, dont l'existence est plausible mais pas officiellement confirmée. (poster REWARD)

Spandam a orchestré le vol du plan de Pluton et l'accusation portée contre Nico Robin — l'affaire qui a mis Enies Lobby à feu et à sang. L'opération a échoué à chaque étage : colonne vertébrale brisée par Robin elle-même, atteint par le tir de Sogeking depuis un pont suspendu, puis écrasé sous Funkfreed, l'épée-éléphant qu'il maniait, retournée contre lui par Franky au moment où il croyait déjà avoir gagné. Aucune de ces scènes n'a jamais fait de lui un pirate recherché : il restait, malgré l'humiliation publique et la déroute militaire, un fonctionnaire du Gouvernement Mondial protégé par son statut.
Son père Spandine l'installe à la tête du CP0 pendant l'ellipse, dans le même mouvement qui enterre son propre héritage politique — puis Spandam se retrouve rétrogradé au rang le plus bas de l'unité, subordonné à Rob Lucci, l'homme qu'il commandait autrefois à Enies Lobby. L'organigramme s'est inversé sans qu'aucune faute nouvelle ne soit venue le justifier, seule la chute d'influence de son père ayant suffi.
Une prime aurait pourtant un sens : ses crimes contre Ohara comme contre les Chapeaux de Paille sont documentés, ses échecs publics, sa réputation entachée jusque dans les rangs du CP9 lui-même. Mais tant que Spandam reste classé comme agent de l'État plutôt que criminel déclaré, la question ne se pose même pas administrativement — Cross Guild vend des avis sur des cadres en exercice qui affrontent des pirates, pas sur un subalterne disgracié qui n'apparaît plus sur aucun champ de bataille depuis Enies Lobby.