Site fan | Propriété intellectuelle © Eiichiro Oda / Shueisha / Toei Animation

Prime de Gambia à 67 000 000 Berries

Affiche WANTED

Affiche WANTED de Gambia - 67000000 Berries

Avis de recherche de Gambia avec une récompense à 67 millions Berries sur son poster WANTED.

Marquer

Document OPW

MARINE
Gouvernement Mondial via la MarineDivision des primes du Quartier Général de la Marine
WANTED ARCHIVE FILE
#OPW-7471
Active
Surnom (Alias / Épithète)
Le Missionnaire
Organisation
Barto Club
Rôle
Vice-Capitaine
  • Prime unique de Gambia
  • #2 au classement des dernières primes du Barto Club (2)
Classement global
#158
Rang
29.6%
Percentile

En savoir plus

CONFIDENTIEL

Deux dents manquantes sur le devant, une coiffure en nid d'abeille aux pattes soignées, des taches façon jaguar tatouées sur les bras et une croix sur le torse : Gambia ressemble davantage à un second couteau de bar qu'à un compétiteur du Colisée Corrida. C'est pourtant sous ce nom que le Barto Club, l'équipage de Bartolomeo, l'inscrit au tournoi de Dressrosa — avec un objectif qui n'est pas le sien : rapporter le Mera Mera no Mi à Luffy, dont le club entier s'est fait le service d'ordre officieux.

Le Barto Club compte cinquante-six membres, tous recrutés sur un unique critère : vénérer Luffy comme on vénère une idole, jusqu'à baptiser leur propre navire Going Luffy-senpai. Gambia n'échappe pas à ce culte collectif, mais son utilité dans la bande tient à autre chose.

Ce rôle réel tient moins au combat qu'au fil de l'escargophone. C'est lui qui maintient le contact avec Granny, l'aïeule du Barto Club et seule source de navigation fiable de la bande, pendant que les autres cherchent la bagarre. Au bloc B du tournoi, pourtant, il doit se battre comme tout le monde — et tombe en un temps record face au vice-amiral Maynard, sans qu'aucune source ne retienne le moindre détail de l'échange.

Ce qui reste du duel, c'est sa suite : Bartolomeo, en apprenant la défaite éclair de son homme, se rue sur Maynard et le roue de coups en pleine tribune, un geste qui vaut à son propre nom de circuler plus que celui de Gambia. La prime de 67 millions désigne ainsi un combattant dont l'histoire publique se limite à un round perdu si vite qu'un autre en a hérité la vengeance.