
Avis de recherche de Lacuba avec une récompense à 17 millions Berries sur son poster WANTED.
LA RÉFÉRENCE DES PRIMES ONE PIECE

Avis de recherche de Lacuba avec une récompense à 17 millions Berries sur son poster WANTED.

Lacuba n'est pas mort au combat. Capitaine pirate réputé pour ses manœuvres retorses, il est capturé et réduit en esclavage avant même que le lecteur n'apprenne le détail de sa chute, puis mis en vente à la Maison des Ventes Humaines de l'archipel Sabaody — un sort qu'il partage, à cet instant précis, avec des dizaines d'autres captifs anonymes présentés sur la même estrade. Sanji observe la scène en éclaireur, avant même que ne débute l'enchère de la sirène Keimi qui déclenchera toute la suite de l'arc : ce qu'il découvre d'abord n'a rien à voir avec Keimi ni avec les Chapeaux de Paille.
Avant que la moindre enchère ne soit lancée sur son propre lot, Lacuba s'effondre soudainement, la bouche pleine de sang. Sanji comprend en un regard ce que personne d'autre dans la salle n'a vu venir : l'homme s'est mordu et arraché la langue lui-même, plutôt que de laisser son corps être vendu comme une marchandise. Le suicide, ici, n'est pas une défaite acceptée — c'est le seul acte encore possible pour un capitaine à qui l'on a déjà tout retiré sauf ce choix.
Le dossier marine ne s'intéresse à aucun de ces détails : la prime de 17 millions récompense la réputation tactique de Lacuba avant Sabaody, pas sa fin. Elle reste d'ailleurs le seul document qui parle encore de lui comme d'un homme libre, puisque l'esclavage qui a suivi n'a jamais fait l'objet d'une seule ligne administrative — un capitaine mis à prix par un gouvernement qui n'a jamais su, ou jamais voulu savoir, comment sa carrière s'est achevée.