Prime d'Oimo – susceptible d'exister mais non canonique

Affiche WANTED

Affiche WANTED d'Oimo - existence non officiellement confirmée

Avis de recherche d'Oimo, dont l'existence est plausible mais pas officiellement confirmée. (poster WANTED)

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Document OPW

MARINE
Gouvernement Mondial via la MarineDivision des primes du Quartier Général de la Marine
WANTED ARCHIVE FILE
Emblème : Équipage des Guerriers Géants
#OPW-4324
◆Inconnu
RaceGéant
Surnom (Alias / Épithète)
Oimo
Organisation
Équipage des Guerriers Géants
Rôle
Membre clé
    Classement global
    Hors classement
    Existence non confirmée

    En savoir plus

    CONFIDENTIEL

    Cent ans de garde contre la libération de ses deux capitaines : c'est le marché que la Marine a proposé à Oimo après l'avoir capturé en mer avec Kashii. Cinquante ans après le début du duel de Dorry et Brogy, les deux géants avaient quitté Elbaf pour savoir pourquoi aucun des deux n'était rentré. Interrogés, ils s'entendent dire que leurs capitaines sont enfermés dans la grande prison du Gouvernement Mondial. Ils acceptent, et tiennent sans faillir la grande porte d'Enies Lobby pendant cinquante ans, la moitié du contrat.

    Ce n'était pas la première fois que le Gouvernement se jouait de cet équipage. Peu après sa dispersion, des membres capturés par la Marine avaient été menés à une exécution que Mère Carmel était venue interrompre au nom de la paix entre les races. Tout avait été arrangé d'avance avec la Marine, pour lui gagner la confiance d'Elbaf.

    À Enies Lobby, c'est Oimo qui apprend la vérité. Mis à terre par les assaillants, il pleure la liberté perdue de ses capitaines et se dit, avec Kashii, la honte d'Elbaf, quand Sogeking vient lui demander s'il est bien de là-bas. Oimo lui raconte le marché. Usopp, qui avait croisé Dorry et Brogy à Little Garden, lui répond qu'ils n'ont jamais été prisonniers et qu'ils se battent toujours. Manipulés pendant un demi-siècle, les deux géants retournent aussitôt leurs armes contre les gardes et les Marines de l'île.

    L'œuvre ne chiffre que ses capitaines, cent millions chacun il y a plus d'un siècle, et ne dit rien d'une prime sur Oimo, ni pour ni contre. Les raisons d'en porter une ne manquent pas : pris en mer comme pirate d'un équipage qui avait terrorisé le monde, il s'est retourné contre le Gouvernement sur son île judiciaire, et deux ans plus tard, sur Elbaf, il affronte les Chevaliers de Dieu venus enlever des écoliers, dont son petit-fils Olav, qui le tient pour un pirate barbare.